Lemuseemiroiteur


Une nouvelle adresse…

Bonjour à toutes et à tous,

La procédure de transfert de mon blog vers une autre plateforme est achevée. Retrouvez tous mes articles sur http://lehorlart.over-blog.com/
Bientôt, un nouvel habillage, plein de nouveaux articles : des propositions de découvertes culturelles de toutes sortes, des informations super privées sur ma production graphique et plastique actuelle…

A bientôt!

Lili Plume.


Interlude : Avis d’exposition personnelle.

Chers tous,

Sous le pseudonyme « eddie moustache », je présente le premier volet de « Mes petites collections« , ensemble hétéroclite et fantaisiste d’objets, de dessins et d’illustrations sur le thème de la mémoire.

Affiche de l'exposition

Exposition du 7 novembre au 12 décembre
à l’Espace accueil du Marché aux Puces -- Office du Tourisme
7, impasse Simon -- 93400 Saint-Ouen
Tél. : 01 58 61 22 90/ 01 40 11 77 36
Accès : Bus lignes 85, 137 -- M° lignes 4, 13
(Arrivée par la rue des Rosiers) 

Ouvert : Lundi, samedi et dimanche de 10h à 13h et de 14h à 17h30

Vernissage le samedi 12 novembre à partir de 15h.

Au plaisir de vous y rencontrer.

Lili Plume grimée en eddie moustache.


« Je vais prochainement déménager sur OverBlog »

Coucou chers internautes, pour mieux vous parler et vous présenter ce que je fais, ce qu’ »ils » font, ce que j’aime et ce qu’ »ils » aiment, je déménage.

Il faudra cependant attendre quelques semaines avant de pouvoir découvrir plein des nouveaux articles dans un environnement lui aussi transformé.

Une petite confidence, le nom du blog aussi change… et peut-être  …. Chutt! Pas un mot de plus!

Alors à bientôt et bonnes vacances à tous ceux qui comme moi aiment paresser en regardant les autres travailler.

 Lili Plume.


J’ai produit…

*Coté perso

En décembre, une mini histoire en bichromie intitulée « Héroïnes » en aplat et en traits: Azalée la fausse modeste  et Eclée la fainéante, sortes de doubles de moi-même, livrent leurs premières tranches de vie…(extraits)

Azalée au lit - mini BD

Azalée et le sapin - mini BD

Eclée et les soldes

Eclée et le travail

En février, un imagier rigolo plein de couleurs et de motifs, qui parle d‘ »histoires de coeurs« ,  parce qu’on en dit jamais trop sur l’amour et ses conséquences. Ce qui est sûr cependant, c’est qu » »ils » ont tous leur mot à dire sur la question… (extraits.)

Bella

Gontran

Fran

Manuel

 

En mars, une série d’animaux très sérieux et tout en noir qui composent une vraie Ménagerie cultivée ! (extraits)

L

Une chouette

Un vautour

 

*Côté collaboration:

En janvier, trois illustrations pour un projet de récit pour la jeunesse, intitulé « Même pas vrai » écrit par Isabelle Trehet. Le projet n’aura pas lieu, snif!,  ce sont des choses qui arrivent…Je me suis néanmoins redécouverte dans des camaïeux de bleus, des effets de matières à l’acrylique, des collages et de petits personnages naïfs et touchants dessinés à l’encre de Chine et au pinceau.

La lettre de maman-chap2 A l'école Le doudou de Gros Georges

 

En février, une illustration pour le concours organisé par l’association La Maison des Illustrateurs (Paris 13ème) à l’occasion du prochain Salon du livre de Jeunesse d’Eaubonne (95) sur le thème « Contes à faire peur ». L’incitation proposait de s’appuyer sur les contes pour explorer nos propres peurs. J’ai choisi la figure de Baba-Yaga pour explorer notamment la peur dans la relation à la mère. Mon illustration en techniques mixtes a été retenue (youpi!!)

Le diner de la sorcière

Et c’est tout pour l’instant…

 

monbelavatar.jpgLili plume (alias Eddie Moustache, la faiseuse d’images)


J’ai découvert…

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La série de dessins « Los Corazonegros ».

C’est le second volet de Papiers ordinaires, travail graphique réalisé par le collectif Le Quartier général qui réunit Elodie et Delphine, deux artistes graphistes et illustratrices se définissant comme des « artisans de l’image« .

Rappelez-vous, je vous avais parlé il y a quelques mois des BOUBOYS, étymologiquement, contraction de « boubou » et de b-boys », graphiquement, série de portraits grand format dessinés au feutre à quatre mains et fondamentalement, regard croisé sur la culture populaire africaine et la culture Hip Hop noire américaine.  A travers cette première série, Le Quartier général explore un métissage singulier qui met en avant dans des attitudes viriles et « théâtrales » de jeunes adultes ou des adolescents, portant fièrement des vêtements aux motifs africains bigarrés, réalisés avec un véritable souci de réalisme presque documentaire et une très grand finesse. Les artistes travaillent à partir de photographies et de leur imagination, habituée à saisir les attitudes et les figures.

En janvier dernier à la Place forte, Le Quartier Général a présenté sa seconde série LOS CORANEGROS, issue d’un travail mené conjointement avec une ethnologue spécialiste de la culture afro-péruvienne à Lima. Les portraits gagnent de la hauteur, les compositions sont plus complexes, la maîtrise du feutre bien plus grande, donnant à cette série où des femmes apparaissent, un aspect bluffant. L’intérêt sociologique, la recherche du détail, le jeu des couleurs et des graphismes sont, eux, toujours au rendez-vous. « Le projet se positionne dans une situation de « diaspora africaine » sur le continent américain, mais cette fois beaucoup plus spécifique. Le hip hop est un mouvement culturel et artistique qui a su traverser les frontières, alors que la communauté des Afro-péruviens présente des caractéristiques identitaires uniques et peu connues.Voilà le cœur de cette deuxième série de dessins intitulée « Los corazónegros » : se faire l’écho d’un projet de reconnaissance, soutenu par l’émergence du multiculturalisme et par l’affirmation de la catégorie « afro-descendante » (cf. Kosmocollectif) Affaire à suivre…

 

*

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La nouvelle galerie  L’art à la page.

Déménageant dans le 6ème arrondissement, aujourd’hui installée dans une petite cour intérieure, cette galerie spécialisée dans la littérature de jeunesse poursuit son programme d’expositions d’originaux, d’estampes et de reproduction d’oeuvres d’artistes -- illustrateurs reconnus. L’art à la page, c’est aussi une collection de beaux-livres, d’imagiers et d’abécédaires, de cartes postales, d’études du genre… et de prestations de services.

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May Angeli, Eric Battut, Pascale Bougeault, Anne Buguet, Frédéric Clément, Isabelle Chatellard, Philippe Dumas, Alain Gauthier, Anne Herbauts, Emmanuel Houdard, Alan Mets, François Place, Yvan Pommaux, Claude Ponti, Sara… comptent parmi les illustrateurs dont vous pourrez trouver par exemple, les monographies qui vous feront découvrir d’autres facettes de leur production. Ce sont des peintures à l’huile, à l’acrylique, des aquarelles, des gravures, des dessins à l’encre, des collages, des sculptures… autant d’oeuvres singulières, sortes de vies parallèles et mystérieuses, qui s’exposent cinq fois par an. Ouvrez l’oeil…

 

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La galerie Le Cabinet d’amateur

Située rue de la Forge Royale dans le 11ème arrondissement de Paris, la galerie Le Cabinet d’amateur invite régulièrement curieux et amateurs de l’Art urbain à venir voir et acquérir des productions plastiques et graphiques, décalées, provocatrices, émouvantes, originales, drôles, contestataires… de nombreux artistes de notoriétés différentes.

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J’y ai découvert notamment les « oeuvres-messages »  Miss. Tic,  les « bijoux de murs » et les installations poétiques d’Hélène Lhote, les dessins « porno-trash » à l’encre de Chine  et les sérigraphies japonisantes de Céline Guichard (en haut), les oeuvres intimistes à la croisée des genres humain, animal et végétal de Cathy Burghi (à gauche), les nus faussement ordinaires et sincèrement drôles peints sur carton de Dominique Cozette (à droite)…

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Ce que j’aime tout particulièrement, la présentation d’ oeuvres par thèmes, parti-pris scénographique qui donne l’occasion de mettre en valeurs, en confrontation, en opposition ou en complémentarité, des regards et des sensibilités artistiques différents et… les cycles qui changent très régulièrement…

 

*

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La fondation Antoine de Galbert -- La Maison rouge

Je tombe il y a quelque jours sur le programme des expositions de la Maison rouge que je souhaite visiter depuis bien longtemps. Une surtout m’interpelle par son sujet l’Anthropophagie et son titre « Tous cannibales« …

Curiosité, fascination, dégoût assumé, création personnelle et questionnements du rapport à soi et au corps de l’autre que j’explore dans certaines de mes illustrations au travers du conte pour enfants et de mes essais poétiques me motivent à pousser la porte vitrée de cette exposition thématique qui dure jusqu’au 15 mai 2011.

De couloir en salle, de salle en galerie, j’observe et je décrypte, je m’émeus et je cache de honte ma bouche avec mes mains, je ris d’un air coupable et j’ai peur tour à tour… Parce ce qu’il y a cette gravure de Gustave Doré illustrant la scène où Barbe- Bleue va égorger sa première fille la prenant pour l’un des frères du petit Poucet, cette aquarelle d’Oda jaune dans laquelle j’assiste à une entre-dévoration d’une femme et d’un homme, ces troublantes machines-organes traversées de toutes parts par des réseaux serpentins à l’encre de Jérôme Zonder, cette sculpture de Norbert Bisky, corps sans tête dégoulinant de chair au point de ne former qu’une masse informe, ces aquarelles provocatrices d’Aida Makoto proposant des plats à base de jolies et naïves adolescentes, ces eaux-fortes de Francisco José de Goya figurant les ravages causés par la guerre sur les hommes, entre démembrement, folie et instincts de survie, ou ces « Marie pleines de grâce » mises en scène par Bettina Rheims et Cindy Sherman revisitant l’idée du miracle et la notion de « Beau »…

Je m’interroge au fil de ma visite sur la pertinence de cette présentation thématique de l’anthropophagie, car le propos des oeuvres montrées semble dépasser le seul acte de « dévoration » de chair humaine… expose l’homme face à l’animal, explorant sa part d’animalité, ou le pose face à son propre corps dans une sorte de fascination…. Le projet de Jeanette Zwingenberger, commissaire de l’exposition, est sous-tendu par une définition étendue du cannibalisme, reprise à l’anthropologue Lévi-Strauss qui  publia dans la Repubblica en 1993 un article intitulé « Nous sommes tous des cannibales ». La question centrale de ce texte  qui « exorcise » ainsi la notion de cannibalisme et suggère par là qu’ « il existe aussi parmi nous » sous d’autres formes » est celle-ci: existe-t-il une réelle différence entre ingérer le corps de l’autre et en introduire volontairement des parties ou des substances dans son propre corps, par injection, greffe ou transplantation? (cf. livret de visite de la Fondation.)

La fondation réserve d’autres surprises comme deux installations monumentales de l’artiste japonaise Chiharu Shiota

 

monbelavatar.jpg Lili Plume.


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Chers internautes, lecteurs assidus, passionnés d’un jour ou d’un soir, curieux de toutes les couleurs, âmes égarées un court instant,

Je vous souhaite une année bondissante, merveilleuse, à pochettes surprises, à rencontres rigoleuses. 

Une année à fantaisies acidulées, à rires pétillants, à réussites extravagantes.

Une année formidable, gonflée de journées radieuses, de matinées caressantes, d’après-midis gourmands et de nuits créatrices et liseuses.

Une année cajoleuse, à confidences multicolores et un brin frapadingue.

Bonne année à tous et à bientôt sur le musée.

Lili Plume.


Pot-Pourri

Je remarque que je ne vous ai pas donné de mes nouvelles depuis quelques semaines… Il faut convenir d’une chose, l’été a été chaud et beau, deux très bonnes raisons pour flâner, dormir, dormir et dormir. Puis est arrivée la rentrée avec ses grosses bottes en caoutchouc et du coup, finis le farniente et les cônes givrés, bonjour le retour au boulot et son métro.  Pris dans son costume de travailleur mal ajusté, on se met à s’agiter en tous sens, croyant vainement -  crédules que nous sommes -- être capable de rattraper le retard accumulé ces trente dernières années et, après deux à  trois nuits à se réveiller en tapant sur le matelas comme sur un clavier d’ordinateur,  Chaplin en rit encore! on réalise que finalement on se mettrait bien en vacances prolongées…  Cela, on le sait, est chose impossible mais par contre une pause régulière est elle de mise. Donc parlons peu mais parlons bien,  voici en images et en mots un résumé de ma trépidante vie de parisienne :

A comme l’ article que j’ai rédigé au mois d’août sur la question de l’artiste à partir de l’ interview de plusieurs artistes peintres, sculpteurs et dessinateurs rencontrés au GMAC 2010.

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B comme les bottes à clous que je mettrai bien volontiers dans le c… de quelques voisins qui prennent le hall de l’immeuble pour une salle des pas perdus.

 

C comme dans le carnet de voyage que j’ai commencé à inventer sur MON Paris.

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E comme dans érotisme vu comme source d’inspiration et rapport au monde des formes.

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F comme la fuite…

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G comme la Grenouille à grande bouche qui ne sait pas ce qu’elle vient faire là, mais qui est ravie quand même !

 

I comme dans les idiotismes, locutions verbales imagées, sur lesquelles je me suis penchée récemment…

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Hannah et Anna posant pour « Bonnet blanc et blanc bonnet »

 

K comme dans Kitano et son exposition délirante, colorée et interactive à la Fondation Cartier que j’ai eu le plaisir de visiter.

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Sacré Gosse de peintre!

 

M comme Michaux. Henri Michaux, poète, peintre et dessinateur d’origine belge dont je découvre par fragments l’oeuvre poétique et notamment  « Plume ».

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N comme dans les natures mortes que l’automne sème un peu partout pour peu qu’on s’attarde sur le chemin…

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O comme dans Thomas Ott, artiste suisse spécialisé dans la bande dessinée sans parole sur carte à grattée dont la Galerie Martel a proposé une présentation remarquable au mois de septembre.

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P comme dans Photoshop, logiciel de retouche d’images que j’utilise de plus en plus régulièrement pour des mises en couleurs de dessin au trait et sur lequel parfois, je m’énerve un peu.

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S comme dans les souvenirs dans lesquels je me noie… parfois.

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W comme Winschluss dont je découvre il y a quelques jours le travail atypique au travers du film Villemolle 81, projeté au Point éphémère dans le cadre de l’exposition organisée par E.M. Meroll, les éditions Les Requins Marteaux et Arts Factory.

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Crédits photographiques:

1- Office Kitano Inc.

2- Universal Photo pour les éditions Poésie /Gallimard

3- Galerie Martel

4- Winschluss

Et, pour en savoir plus sur les illustrations et dessins, cliquez sur les images.

monbelavatar.jpgLili Plume  pour vous séduire.


Attention « Les Bouboys » débarquent !

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Il ne vous reste plus que deux jours pour découvrir absolument les « BOUBOYS« , exposés dans la boutique Xuly Bët à Paris. Les « BOUBOYS«  sont : « une contraction de boubou et de B-Boys ». Il s’agit d’une première série de portraits réalisés par deux artistes, Elodie et Delphine, graphistes, illustratrices et « artisans » de l’image et qui forment Le Quartier général. Sur du « papier ordinaire« , elles mettent en scène des personnages inventés, tous d’origines africaines. Jeunes et virils,  ils posent dans des vêtements et des attitudes caractéristiques de la culture Hip-Hop. L’originalité de ce travail repose sur plusieurs éléments: tout d’abord, les deux artistes travaillent uniquement avec des feutres de couleurs pour dessiner ces hommes et leurs tenues aux motifs bigarrés, fouillés et riches, utilisent des grands voire de très grands formats de papier tout simple, enfin et surtout,  elles associent de manière singulière la culture Hip-Hop et  la tradition africaine. Elles font le pont entre ces deux orientations différentes, qui se rejoignent pourtant sur des questions comme l’apparence, le corps et sa glorification. Elles poursuivent actuellement leurs recherches  en Amérique latine autour de ce qu’elles appellent déjà les « LOS CORAZONEGROS, « qui s’intéressent spécifiquement à la communauté afro-péruvienne ».  Une présentation de ce second volet est prévue pour octobre 2010.

Affaire à suivre de près.

Pour aller voir les BOUBOUYS:

Boutique XULY.BËT

95, boulevard Beaumarchais -- Paris 3ème -- M°: Saint Sébastien Froissart

Ouvert de 11h à 19h30  -- Tél.: 01 42 71 25 01

 

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Lili Plume.


Qu’ai-je donc fait ces derniers mois?

Un rangement de fond de mon atelier d’artiste, ouste! les vieilles croûtes des premiers égarements en peinture, les collages plus qu’approximatifs ou les dessins simplistes, gardés jusque là dans l’espoir que de la nuit profonde émerge une lumière éclatante. Ouste! aussi les projets d’illustrations ou de récits pour adultes griffonnés fébrilement à 2h du matin, recroquevillée sur moi-même et les yeux cernés de violet, sujets rédigés donc tellement à la hâte qu’ils en sont illisibles. Du vent! les projets nés d’un dessin ou d’un gribouilli qui m’occupent l’esprit depuis des années sans qu’aucune idée géniale n’en jaillisse. Du balai! tous les cours d’université franchement inintéressants et volumineux ainsi que mes dossiers de préparation au CAPES d’Arts plastiques, que non, décidément non, je ne suis pas en mesure de passer…

Pour retrouver la pêche: une retraite de trois jours à ne lire que des livres de grandes personnes dans un cadre consacré  à la méditation et à la quête de soi. Un petit passage découverte par le Hammam Medina Center, pas aussi reposant que prévu, malgré un cadre très agréable et une organisation soignée, quel vacarme! les nénettes venues en petites grappes surexcitées jacassent à qui mieux mieux et personne, à part celles qui s’occupent de vous gommer la peau comme on pèle une pomme de terre, ne fait régner le silence! Des cours de sophrologie, juste pour essayer, et c’est pas mal contre les petites crises d’angoisse et surtout, surtout diète de dessin pendant quelques semaines, histoire de maigrir un peu, car je suis une véritable boulimique…

Il est vrai qu’à trop produire et chercher sa voie, on s’y perd un peu. Et j’avoue que je me suis justement un peu perdue en route. Du coup, j’ai saisi des occasions vraiment fortes pour me remettre au boulot: une nouvelle idée de blog « éphémère », une recherche sur le portrait qui s’affine, un festival de musique rock et écolo « Terres du son », et de grands bols d’air, pour écrire et dessiner n’importe quoi, histoire de se remplir la tête de choses parfaitement inutiles, sans conséquence…Ca peut ressembler à ça aussi les vacances…

Le tout en images:

*Un dessin quotidien spontané (avec ses maladresses assumées) sur un nouveau blog -- collection d’images:

Sur les petites peurs et autres angoisses enfantines ou non

clown.jpg Le clown

jevaisbien.jpg Merci, je vais bien.

Sur la musique qui me berce et m’inspire depuis longtemps:

girlfun.jpg d’après la chanson « Girls just want to have fun » de Cindy Lauper 

lesrita.jpg d’après le titre « Moderne Baleine » des Rita Mitsouko

*Pour la sixième édition du Festival « Terres du Son« , ma participation en qualité de « journaliste-illustratrice » aux côtés de mon compagnon Thomas au projet de journal « Parlons Zen« .

parlonszen09072010.jpg parlonszen11072010.jpg Des tronches aux feutres et feutre pinceau pour illustrer une belle ambiance de festival, une composition à l’encre Colorex et à l’aquarelle pour mettre en scène la personnalité du groupe de trip-hop Morcheeba.

*Une obsession qui prend des allures de projet: la figure humaine

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Bien le bonjour Eva Doublevue et Lola Boudaing  !

monbelavatar.jpg Lili Plume.



Avis aux fans de mode ethnique et de dépaysement

infomodeethnic2.jpgCourez les 18, 19 et 20 juin 2010 à l’Espace des blancs manteaux dans le 4ème arrondissement. Pendant ces trois jours, venez découvrir les nouvelles tendances de la Mode venues d’ici et d’ailleurs, au prochain Labo Ethnik, et vous procurer le petit truc en plus et inédit pour être la plus belle (ou le plus beau.)

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L’entrée est gratuite. Au programme: défilés de mode, expo-vente de bijoux, d’ accessoires, de vêtements, de mode bio… pour les filles et les garçons…

Votre chroniqueuse préférée ne pourra pas venir, mais j’accepte les témoignages de celles ou de ceux  qui auront eu le temps ou la curiosité d’y  aller et voudront s’exprimer sur cet évènement trop peu médiatisé.

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Contactez-moi via la boîte du blog pour que je publie vos avis (commentaires idiots s’abstenir, merci.)

Plus d’infos sur le Laboratoire sur : www.afrikevents.net

Informations pratiques sur l’Espace des blancs manteaux :

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Espace Blancs Manteaux
48 rue Vieille du Temple
75004 Paris
Tel
: 01.44.54.75.79
Métro
: Saint-Paul / Hôtel de ville

Bonne visite et… bon shopping!

monbelavatar.jpg Lili Plume